Depart prevu en milieu de journee. Je m'eclipse alors que tout le monde dort encore et vais faire un tour du cote du port. Comme tout le monde se couche plutot tard, hormis les ballayeurs, les ruelles sont tres calmes. Les commerces n'ouvrent pas avant 10-11 heures. Enfin, d'apres la pencarte, ce qui n'est pas une garantie en soit.
Apres le petit dejeuner, shopping, shopping, shopping. Des poteries, des chameaux, en bois, en cuir, des lampes en peau de chevre. Et deux tagines. Ca va etre facile de ramener tout ce bazar, mais c'est tellement tentant. Je prends plein de photo de ce que je ne peux pas emmener.
Midi. Abdel nous recupere a l'hotel pour le trajet vers Marrakesh. Je reviendrais a Essaouira, c'est sur.
Trois heures de route avec petit arret dans une cooperative de femmes qui fabrique de l'huile a partir des amandes d'argane. Visite tres interessante, mais la aussi, pas de doutes, les marocaines sont tres bonnes pour vous vendre n'importe quoi, surtout si on n'en a pas besoin.
Retour a l'hotel Caspian. On profite de la piscine pour se tremper les pieds en sirontant des sodas. Il serait probablement indecent de s'y plonger entierement. Abdel nous donne rendez-vous pour le repas du soir pres de la place #######. Tres chouette restaurant sur le balcon d'une grande maison, vue superbe sur la ville au coucher du soleil. Je crois qu'on va enfin comprendre que les maroccains ne mangent pas avant 10-11 heures du soir. Alors qu'on grignote survient un pepin monstreux: en voulant rechercher une photo, mon appareil photo, ou plutot la carte, bloque, avec toutes les photos du voyage a l'interieur. Catastrophe, j'en hurlerais. Peut rien faire pour l'instant que ne plus toucher cette carte, en esperant sauver quelque chose au retour. Je me console en me disant que les autres ont pris elles aussi quelques photos (quoique de loin pas autant, et probablement pas avec les memes idees en tete, soit des idees de peinture, de couleurs et d'ambiance).
Apres le repas, ballade sur la place ### avec toutes ses roulottes et ses ruelles de souks. Pas vraiment la meme atmosphere qu'a Essaouira. Ici, c'est le racolage, le marchandage agressif, et comme par hasard, personne n'a jamais de monnaie pour rendre le change. Ce harcelement continue, ca devient vite fatigant. Alors que je marche vers un stand d'epices pour prendre des photos, quelqu'un saisit ma main libre et commence a y appliquer des dessins au henne. Non que le henne me deplaise, au contraire, j'en ai l'habitude, mais tout de meme, la technique est un peu trop directe. Je continue a prendre mes photos pendant que la fille couvre ma main de motifs. Apres avoir saupoudrer son "oeuvre" de paillettes (ca porte bonheur, et a ses dire, je serai mariee dans l'annee... Dois pas etre bien observatrice, la fille...), elle me demande un prix ridicule. Je negocie ferme mais vais quand meme devoir payer un petit quelque chose.
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